Etude des comportements politiques dans les années 1960

  


François Bon & Guy Michelat, Attitudes et comportements politiques à Boulogne-Billancourt: enquête par panel (1965-1967), Éditions Armand Colin, Travaux et recherches de science politique, 12, 1970, 140 p.



« Le jugement porté sur les alliances politiques et donc essentiellement le fruit de préférences partisanes. » (33)

« Ceux qui sont favorables au rôle du parlement le sont aussi à celui des partis. » (45)

La distinction entre partisans du Parlement et les partisans du Président relève de la coupure majorité/opposition.


Stabilité des votes :

hypothèse 1 : âge et expérience = stabilisation des comportements.

hypothèse 2 : la première hypothèse est contrecarrée par des chocs politiques modifiant le cadre de comportements.

hypothèse 3 : l'effet du choc politique est d'autant plus grand que l'enracinement des comportements électoraux est plus récent.


Stabilité surtout avec niveau d'études qui s'élève.

Mise en relation entre « La modification du comportement électoral avec celle du statut économique. » (81)

Quand l'intérêt politique s'élève, la stabilité augmente.

Quand l'antipartisme augmente, l’abstentionnisme augmente.


L'appartenance aux familles de droite et de gauche et stabilité : c'est le « marais », le plus instable ; avec des modifications en fonction du type d'élection.

Stables : tous ceux qui répondent toujours et votent toujours de la même façon. Les instables, tous les autres.


Conclusion : « La stabilité des comportements et attitudes politiques est fonction de l'intégration au système politique en particulier par le canal de la dimension droite-gauche qui joue dans ce système un rôle privilégié. » (126)

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